La fièvre d'un enfant transforme par sa chaleur
L'espace autour du veilleur
La vitre des regards éveille toujours
La fin d'un monde dans le noir
La main est confiante pourtant
Qui passe dans les cheveux
Elle connaît et repousse le mal qui emporte
Parfois les coeurs au loin sans retour
JP
mercredi 4 juin 2008
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